terça-feira, 9 de abril de 2013

Une lençon à apprendre d´une fourmi

Une leçon à apprendre d’une fourmi.
  Célia Xavier de Camargo


A l’école d’Octavo on est en train d’organiser une fête.  Les élèves étaient si contents de la préparer.  Certains étaient en train de suspendre des ballons de couleurs aux murs, D’autres étaient en train de nettoyer le sol, les bureaux et les chaises.
On préparait dans la cuisine des tartes sucrées et aigres pour la fête.
 Ils travaillaient tous avec amour en parlant et en s’amusant.
Octavo était le seul qui ne voulait pas aider.
L’institutrice était très gentille et lui demanda à plusieurs reprises d’aider, mais il refusa toujours.

A un moment donné, l’institutrice lui demanda :
-         Puisque tu ne veux pas aider à organiser la fête, comme les autres, tu auras une autre tâche.  Tu devras me faire une rédaction ayant comme sujet la vie des fourmis..
-         Madame l’institutrice, ce n’est pas juste ! – Se plaignit-il. – Pourquoi dois-je faire cela ?
     - Octavo, ce n’est pas juste que toi tu reposes au lieu d’aider tes collègues.
Ils sont tous en train de faire quelque chose de significatif pour le groupe, alors que toi tu ne veux pas aider.
     - Elle a alors fait une pause et a dit :
-         Tu dois commencer maintenant; autrement, ce ne sera pas fait pour demain.
-         Mais comment vais-je faire cela ? Je ne sais même pas par où commencer ! – Répondit-il.
-         Très simple : observe juste  les fourmis dans le jardin !
Octavo a soupiré et est allé au jardin de l’école. Il a alors pensé : Oh, non ! Où vais-je trouver des fourmis ?
Il a alors vu une fourmi marcher rapidement entre ses pieds.  Il l’a alors suivie et à bientôt réalisé que deux autres fourmis suivaient la précédente, par le même chemin.

Il vit alors une fourmi portant un morceau de pain qui était plusieurs fois plus grand qu’elle.
Il a alors souri et pensé : - où vas-t-elle avec ce morceau de pain ?
Il regarda alors aux alentours et vit non loin de lui un morceau de sandwich qui avait été jeté  sur le sol. Il a vu un bon nombre de fourmis  travaillant ensemble.  Certaines coupaient le morceau de sandwich en de minuscules petits morceaux et d’autres les transportaient. 

 
Quand le morceau serait trop lourd à porter, elles travailleraient ensemble et joindraient leurs forces pour le porter.

Octavo décida de les suivre, et vit qu’elles allèrent dans une fourmilière. Elles y laissèrent le morceau et retournèrent au travail.

-         Que c’est intéressant ! – Dit Ocatvo. Il a été ainsi impressionné par la coopération et l’union qu’il a vue parmi les fourmis au travail. – Elles sont si minuscules et sont des travailleuses acharnées !
A ce moment-là, il s’est rappelé la fête. Il s’est levé honteux parce qu’il n’aidait pas ses amis. Il a cherché après l’institutrice et s’est excusé.  Il lui a demandé s’il pourrait aider d’une certain manière.
Elle a sourit et a demandé :
-         Très bien, mais qu’est-ce qui t’a incité à changer d’avis, Octavo ?
Le travail sur la vie des  fourmis que vous m’avez demandé de rechercher.  Ils vivent ensemble d’une manière fraternelle et amicale. Si elles peuvent travailler ensemble, je peux également le faire.
Il a cessé de parler, a regardé l’institutrice et a dit :
-         Si j’aide, je n’aurai pas beaucoup de temps pour terminer ma rédaction sur la vie des fourmis. Est-ce que je dois réellement la soumettre demain matin ?
Elle a alors souri avec bonté, mis sa main sur sa tête et a dit :
-         Non, Octavo. Il n’y a aucun besoin de la soumettre. Tu as déjà appris ta leçon.

                                                                
                                                                                                              Tante Celia
(Auteure : Célia Xavier de Camargo ; Traduction: Márcia Kempf)

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